"Chaque fois que je m’asseyais devant ma machine, je me prenais à penser : ‘tu n’as rien d’important à dire, si ?’ Ou bien la même voix insidieuse me chuchotait que le cinéma RKO de la 58ème proposait une double séance alléchante. En encore, c’était une amie qui téléphonait en suggérant de déjeuner ensemble le samedi suivant chez Schrafft. D’autres fois, je devais terminer un papier pour Life ou je me disais que ma salle de bain avait besoin d’un coup de propre. Une des milles excuses que les écrivains en herbe arrivent toujours à trouver pour échapper à la hantise de la page blanche."

 

Douglas Kennedy, La poursuite du bonheur, Belfond, 2001, p 148

 

J’aime lire les blogs des autres, j’en suis même accro. J’espère que les autres me liront en retour !

 

 

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